Suivez-nous...

 
Peux-tu nous résumer ton parcours sportif en quelques lignes ?
 
J’ai commencé le ski de fond lorsque j’étais toute petite : mes parents m’emmenaient skier avec des patinettes dans le champ de Bois Barbu vers l’âge de 6 ans. Je suis ensuite entrée au Club de Ski Nordique de Villard de Lans en Poussine 1. Mes premiers succès sont arrivés mon année de Minime 2, la première année où j’ai vraiment commencé à m’entrainer un peu plus régulièrement. Je suis ensuite entrée en ski étude en biathlon au lycée de Villard de Lans. Cette année, j’ai changé de discipline, je fais désormais du ski de fond et je suis encore au lycée en ST3. Mon meilleur résultat pour le moment est une 6ème place en OPA en ski de fond lorsque j’étais Cadette 2. Sinon, la saison dernière, j’ai été vice-championne de France Jeune d’individuel classique. Cette année, je suis dans ma deuxième année de Jeune et j’ai été prise en groupe relève dame de l’équipe de France entrainé par Claire Breton. Je suis donc encore jeune comme ce nom l’indique et j’ai encore des tonnes de choses à apprendre mais je ne compte pas m’arrêter là. J
 
 
 
Un de tes meilleurs souvenirs au club de Villard-de-Lans ?
 
Mes meilleurs souvenirs au club de Villard de Lans sont les débuts de saison, lorsqu’il vient de neiger et où tout le monde se réunit dans la plaine de Château Julien pour damer une piste au pied et pouvoir rechausser les skis le plus vite possible. Il y a souvent un grand soleil et une très bonne ambiance ainsi qu’une grosse descente dans la poudreuse histoire de faire de belles chutes et de rentrer chez nous tous trempés mais pleins de bonheur… 
 
 
 
Une note d’humour : ton pire souvenir ? ou alors une belle anecdote croustillante ?
 
Mon pire souvenir est la fois où l’entraineur avait décidé d’emmener le groupe des cadets marcher deux jours en montagne et où nous avions dormi dans le refuge de Roybon. Le premier jour, nous étions montés au Col Vert par le sentier Perronard, il faisait plutôt beau, nos sacs étaient un peu lourds à porter (les filles emmènent toujours trop de choses « On sait jamais, au cas où mon prince charmant vivrait en plein milieu de la forêt de la Fauge, il faut bien que j’emmène mon eye-liner !» J ) mais jusque-là, tout allait bien. Mis à part que le soir, il s’était mis à faire froid et humide, et nous avions dû allumer un feu avec du bois mouillé dans le refuge. Je vous laisse imaginer l’odeur de mes vêtements et de mon sac à dos, je crois qu’elle n’est d’ailleurs toujours pas partie. Sans oublier la nuit assez désagréable que j’avais passée avec l’un de nos camarades qui ronflait un peu trop fort…Je dois dire que le lendemain, j’étais plutôt heureuse de rentrer chez moi !!